#psy

20 posts loaded — scroll for more

Text
siaomimi
siaomimi

Lord knows I yearn for a psy concert

Text
ronaldocompositor
ronaldocompositor
Text
redshoeees
redshoeees

gecko

Text
athensgoul-aka-djnecrx
athensgoul-aka-djnecrx

Text
alarevoyure
alarevoyure

Je sors de chez la psy.

J’ai vidé mon sac et dit des choses que j’avais retenues jusqu’ici, même avec elle.

Elle a mis des mots sur un certain nombre de choses.

Text
culturedub
culturedub

De l’Electro à la Trance en passant par le Dub et la Techno, Kontshaprod présente les soirées INSTRUMENTAL, invitant des artistes confirmés ou futurs talents pour un voyage de 8h au coeur des musiques instrumentales à Paris, Toulouse, Vitry/Seine et Lyon. Soyez les premiers à vivre cette expérience unique le 14 mars 2026 à La Bellevilloise avec Spoink, Luneris, Purrsuit, Bandi!, Ibä, Karla Lynch, Ina Tegu et Blue Dietrich… Ne manquez pas cette première édition incontournable !

>> https://culturedub.com/instrumental-paris-toulouse-vitry-sur-seine-lyon/

Audio
mindflixx
mindflixx
0 plays
Text
music-in-my-veins14
music-in-my-veins14
Text
avengedxxaltguy
avengedxxaltguy

“Today, my psy broke me. Made me shiver. Made me sweat through my t-shirt. Today, my psy dared telling me the truth, my truth. Today, I regretted walking into that small room. She broke away all the things I thought true about me, and I realized for the first time in my life… I don’t truly know myself.”

Text
2013venjix
2013venjix
Text
ilovemesomebucky
ilovemesomebucky

I’ve been rereading a book series I stopped reading in my teen years.

Over a decade later, my adult self is falling in love with each book again and truly understanding what’s happening. It’s truly so beautifully heartbreaking, magnificently written.

If you like fantasy and outstanding world building—pick up Nalini Singh Psy/Changeling books.

(I might picture Bucky being the men lol)

Text
shionuzuki
shionuzuki

Power of Lovekors k feat.PSYbeatmania IIDX 13 DistorteD ORIGINAL SOUNDTRACK

Text
jenna101
jenna101

Who is your favorite funny man from Asia

Psy (Korea)

Mr. Sunshine (Japan)

See Results

Text
depressedclubkid
depressedclubkid
Text
rowen-is-queer
rowen-is-queer

Does someone want to help me name my gangnam style get ready for this Mashup i need a better name than get ready for gangnam style

Text
lyricblazed
lyricblazed

psys dreamily

Text
zuvluguu
zuvluguu
Text
candycloud-art
candycloud-art
Text
fingerflood
fingerflood

Rigoureusement pas naturel

Des semaines sans hallucinations, des semaines déçues. Elles avaient disparu subitement. Le vide de ton absence revenant me déchiqueter, il se peut qu'une surprenante force de vie et de lutte se réveille, et génère ces quelques figures.

J'ai déjà contemplé au loin un enfant nain, se tenant sur une seule jambe, entre deux cheminées fumantes. Cet exercice acrobatique a duré. Entre trois et quinze minutes, je ne sais pas vraiment. La fumée voguant dans le vent, il a fini par s'en aller dans une étoffe nébuleuse. Si d'habitude mon univers projeté se compose de petits animaux, je sais maintenant que ma mue psychique change petit à petit cette peuplade imaginée. Je ne décompte que peu d'animaux réconfortants depuis des mois, si ce n'est quelques araignées visiteuses. Elles s'estompent très rapidement et ne sont d'aucun réconfort.

À la fin du mois d'octobre, je crois, j'ai le souvenir tout à fait net de ce Jacques Lacan. Je sortais acheter des haricots verts surgelés, depuis l'immeuble du travail, quand il est passé devant l'église d'en face. Jogging gris, lunettes sur le nez, surveste noire et moelleuse, il courait. Il courait au ralenti, d'une course tout à fait fluide mais parfaitement lente. Je n'invente pas tout : un vieux monsieur se tenait à la place de ce Jacques Lacan. Tu es là quand ? Mais ce n'était pas Jacques Lacan, vraiment. Tu es là quand j'ai besoin ?… J'ai ri, très discrètement dehors, à gorge déployée dedans.

Et le huit novembre.

Ou plutôt, quelques jours après. Après que tu as dit : « Ça ne me convient plus, je veux que tu t'en ailles ».

~ Je veux que tu t'en ailles. Je veux que tu t'en ailles ~

J'ai passé un temps démesurément long à regarder par mes fenêtres. Chacune des fenêtres. Il est possible qu'un nouveau TOC soit en train de s'installer, semblable à celui du confinement. Regarder par les fenêtres. Tu passes, tu passes, tu passes encore, tu observes. Tous les détails qui changent, d'une minute à l'autre, des heures aux autres, des nuages aux autres. Tu changes de fenêtre, jolie meurtrière, et tu contemples. A priori, tu attends quelques choses mais elles ne viennent pas : il faut donc continuer à toujours plus l'attendre. Attendris-moi.

Et donc, quelques jours après. Il fallait bien brouiller les larmes qui brouillaient les yeux. Épais brouillage, molle sidération. À force de suivre le vol des oiseaux, la ligne d'horizon et les traînées des avions, mon regard s'est arrêté sur le balcon d'en face. C'est ici même que j'ai découvert cette silhouette, en partie dissimulée par un solide garde-corps en fer forgé. Je la devine assise sur une boîte, devant le rebord d'une porte-fenêtre. Ses frêles genoux se touchent et sont remontés à courte distance de son visage, ses pieds éloignés l'un de l'autre afin d'apporter un peu de stabilité. Elle semble se tenir la tête, peut-être qu'elle fume patiemment sa cigarette, ramassée sur elle-même. Elle n'a plus bougé depuis la mi-novembre. Récemment, l'arrivée d'une neige retapissant la ville m'a fait craindre de la voir disparaître, ou l'altération de sa robe noire légère des années 30, mais tout a tenu bon. La fonte des neiges de janvier, la tempête qui aura suivi, et les guerres qui s'annoncent n'ont encore rien changé dans sa tenue.

C'est durant une nuit claire de décembre que, réveillée par le son de la tristesse, je suis sortie de mon lit, allée machinalement vers la fenêtre, et me suis demandée sans y réfléchir : « mais où est Charlotte Eston ? Ah, ici. », surprise par ma propre surprise. Ma jolie et mélancolique hallucination avait maintenant un nom. Nous vivons face à face. Depuis presque deux mois, je ne sais plus si je la regarde attendre, ou si elle me regarde attendre de tes nouvelles. Qui est la projection de l'autre ? Avons-nous même une utilité, un rôle ?

Elle ne fait pas grand-chose de ses journées, assise dans le froid, clope, écoute le raffut du boulevard. Elle n'a même pas un bouquin. Cela ne l'empêche peut-être pas de composer un peu de poésie quand elle imagine ce que tu deviens. Je suppose qu'elle imagine ce qu'elle déclamerait si tu revenais, parce que moi, je ne peux pas. Ton absence est déjà la pire des présences alors j'ai promis de ne rien écrire à ton sujet, alors on ne m'y prendra pas, alors non je ne vais pas faire ça, ce choix un peu douloureux qui me piquerait les yeux. Il faut oublier, tout peut s'oublier, tu sais. Moi, pas.

Je pense qu'elle devise sur la couleur des ciels du soir, sur les stalactites qu'elle a vues fondre sur ma fenêtre ; des rumeurs sur les voisins qui passent ; l'impact carbone de l'activité aérienne ; la chute de la fréquentation aviaire ; la mode d'hiver ; la préparation des élections municipales… À un moment, elle a pu avoir cet élan poétique qui dirait :

« Sans toi
c'est les oiseaux sans le ciel
les poumons sans l'oxygène
les vagues sans l'écume
la pluie sans l'odeur de la terre mouillée
le soleil sans son rayonnement
le feu sans son crépitement
Sans toi c'est rigoureusement pas naturel ».

Elle aurait pu, mais je ne l'écouterais pas. Je vais lui chercher un cendrier d'ailleurs.

Je redoute un peu qu'elle reparte un jour à d'autres activités. Qui pourrais-je regarder si Charlotte Eston s'en va ? Est-ce que tu seras revenu ? Tu voudras toujours que je m'en aille ? Quelle nature aura repris ses droits ?

Ce soir, il y a bien quelques étoiles, mais la lune a perdu sa rondeur et Charlotte Eston, son projecteur fétiche. Il ne reste que moi et les hallu. Charlotte Eston reprendra vie auprès du soleil, demain, elle.

Text
hornydarthvader
hornydarthvader