Personne n’a à mourir pour sa vie.
Je pense tout le temps à ma vie antérieure et à ma prochaine vie. Cependant je n’arrive jamais à poser les mots sur une chose que j’essaye tant bien que mal d’expliquer. En effet lorsque j’essaye de l’expliquer mes mots s’emmêlent. J’essaye tant bien que mal de le résumer mais j’éprouve une particulière difficulté comme s’il semblait que l’univers essayait de me/nous cacher quelque chose.
La chose est telle que, je pense donc à ma vie antérieure constamment et je pense à ma prochaine vie tout en me disant que je n’aurais aucun souvenir de ma vie actuelle dans le futur. En effet je ressens une telle frustration à l’égard du fait que tout ce que j’ai construit depuis mes 0 années partira en fumée un jour et s’envolera vers un autre corp prêt à découvrir la vie à son tour. Ce sentiment de conscience inconsciente me perturbe et je n’arrive pas à l’expliquer. Je me dis que plus tard je n’aurais aucun souvenir de tout ça alors que je pense déjà avoir trouvé la réponse à ma question qui est; Que ce passe-t-il après la mort?
Recommencer une vie de 0 sans avoir aucune réponse tandis que j’ai conceptualisé toute une théorie vis à vis de la vie après la mort m’effraie amplement. C’est genre trop bizarre de ce dire que j’ai déjà les hypothèses et que je pense à la prochaine vie en me disant que je m’en souviendrais mais que plus tard je ne me souviendrais de moi alors que je forme actuellement mon cerveau transmettre ça.
Comme on peut le voir je n’arrive vraiment pas à poser de mots sur ce “diagnostique”
L’univers est grand et puissant
Que devient la conscience?
J’ai hâte de mourir pour savoir ce qu’il y a après la mort mais savoir que ce plaisir ne sera qu’éphémère avant que je commence une toute nouvelle vie dans laquelle je penserai à ça jour et nuit sans avoir la moindre conscience envers mon actuelle existence m’effraie amplement.
CHARLES BUKOWSKI
Mourir a son côté cruel.
Il n'y a pas d'échappatoire.
Le gardien me surveille.
Son œil maléfique.
Je purge ma peine.
Dans la solitude.
Enfermé.
Je ne suis ni le dernier, ni le premier.
Je vous dis simplement la vérité.
Je suis assis sur mon ombre.
Les visages des anciens s'assombrissent.
Les vieux chants résonnent encore.
Une main sur le menton, je ne rêve de rien,
Tandis que mon enfance perdue
Bondit comme un dauphin
Dans la mer gelée.
Mort was already aware that love made you feel hot and cold and cruel and weak, but he hadn’t realized that it could make you stupid.
– Terry Pratchett - Mort
Ali Khamenei, liderul regimului islamic de la Teheran, „unul dintre cei mai răi oameni din istorie”, este mort, a anunţat sâmbătă seara preşedintele Donald Trump într-o postare pe Truth Social, potrivit News.ro.
La câteva ore după acest anunţ, duminică dimineaţă, presa de stat iraniană a confirmat decesul liderului suprem. Fiica, nepotul, nora şi ginerele său au fost, de asemenea, ucişi în…
IL Y A 178 ANS | Abolition de la peine de mort politique ➽ http://bit.ly/Abolition-Peine-Mort-Politique
Le 26 février 1848 marque une étape majeure dans la suppression de la peine de mort. Un sénateur du Second Empire explique en 1867 l’évolution de la peine de mort en France. Il montre comment, de la suppression de la torture à la loi de 1832, puis à l’abolition de la peine capitale en matière politique en 1848 et 1853, la législation a progressivement humanisé la justice sans renoncer à l’ordre social
Dans l'ancienne Mésopotamie, les fantômes étaient considérés comme une réalité de la vie, tout comme dans les autres civilisations de l'Antiquité. Bien que les cultures des diverses civilisations mésopotamiennes aient différé entre environ 5000 avant J.-C. et 651 après J.-C., la croyance aux fantômes et les réactions aux visites surnaturelles sont restées remarquablement similaires, même lorsque les rites funéraires ou les visions de l'au-delà ont changé.

a character lots find disturbing and creepy.. is it odd i relate with him??
i feel like i connect with him on a level of being a disturbed indivivual. i know what its like having weird obsessions and being considered “creepy” and “weird”. i have that type of personality these days, getting more and more intense everyday. he gives off “disturbed” feelings heavy.

especially scenes when hes talking to himself in his mind. the multiple versions of him and trying to self-comfort, or getting on himself. self-hatred and bashing.

weird habits, and weird eating habits. eating things you shouldnt. i do those too.

willing to do things for people you love but they dont love you.

i also do things the voices tell me, because you think its you. maybe you cant even trust your own mind.
Je n’ai pas peur de mourir, j’ai peur de la souffrance. J’espère avoir le temps de dire au revoir, mais cela sous-entend que ma mort serait due à une longue maladie ou à une agonie, et ça, oui, ça me fait peur. Autant pour moi que pour mes enfants, qui devraient traverser cela. En fait, il n’y a pas de bon moyen de s’en aller, la souffrance, la peine resteront après nous dans le cœur de ceux à qui l’on manquera.
Mes enfants sont adultes à présent, chacun a sa vie, même si Titouan est encore étudiant, il est désormais loin de la maison. Je me suis toujours dit que, pour mes fils, ma disparition serait plus facile à gérer que pour ma fille. Elle ne supporte même pas que j’en parle, alors que pour moi, en parler, c’est commencer à apprivoiser l’idée. Cela ne veut pas dire que ça va tout arranger, mais au moins, les choses auront été dites.
Le jour où je ne serai plus là, j’ai peur que ma fille s’effondre, qu’elle culpabilise pour des choses où elle n’est pour rien, et que cela dure très longtemps. Elle est si pleine de vie, si pleine de projets, mon seul souhait est qu’elle continue à vivre, à voyager, à se projeter. Je lui ai apporté, ainsi qu’à mes 3 fils, des bases solides, de l’amour par centaines de kilos. Il ne faut pas que tout cela s’envole avec mon départ.
Je veux qu’ils réalisent à quel point l’amour que j’ai pour eux les accompagnera bien au-delà de ma mort. Et je vivrai dans leur cœur pour toujours. Je veux qu’ils parlent de moi, qu’ils rient en se rappelant des souvenirs en famille, qu’ils se moquent, comme ils le font de mon vivant, et surtout, qu’ils restent soudés, qu’ils restent une famille !
J’espère qu’ils continueront à se retrouver tous ensemble, au moins pour les anniversaires et Noël, si possible. Ou peut-être pourraient-ils instaurer une date dans l’année où, quoi qu’il se passe, ils se retrouvent. Une espèce de jour férié de la famille ! Pourquoi pas à la date de mon anniversaire ? Même si le 12 février n’est pas idéal, deux jours avant la Saint-Valentin, en plein hiver. Mieux vaut un jour de printemps ou d’automne. Je ne dis pas en été, car avec les vacances des uns et des autres, cela sera compliqué. À eux de voir. Moi, je ne serai présente que dans leurs cœurs.