#Parcours

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mytoutcequiest
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Bonjour à tous.tes,Souvent, pour expliquer l'action à mener face à la difficulté du quotidien, je parle de “plonger en soi, dans ce qui dérange”.

Je ne me dérobe pas à l'exercice. Jamais. Aussi inconfortable soit-il, j'y vais. Non par sadomasochisme mais parce que c'est l'expérience du moment. Nécessaire pour le retour à la maison divine.

Il y a longtemps que j'ai compris que c'est ça “vivre”, c'est ça “être”, c'est ça “créer”. Sans fard.

Dans sa nudité, la vie se vêt d'émotions, de troubles relationnels, de situations inconfortables voire détestables et, pourtant, rien de tout ça n'est “bien” ou “mal”. C'est la vie jouant avec toutes les couleurs, toutes les vibrations, toutes les expressions possibles. C'est Tout.

Alors je plonge dans la vague émotionnelle, son ressenti perturbant ma paix intérieure, tout en l'observant du haut de l'observatoire. J'observe du dessus ce qui se passe dans les profondeurs.

Observer me permet de ne pas nourrir l'histoire, de ne pas augmenter l'émotion. Seulement la laisser m'informer de ce que produit son histoire en moi et la laisser partir. En sachant, en comprenant, en ressentant que tout ça part de moi et me revient, je laisse aller l'histoire.

Un voile tombe : la croyance égotique, celle du personnage. Rien de plus que l'irréel qui s'est proposé. Rien de moins qu'une envie de vivre la vie terrestre avec ses attributs. “Bien”, “mal” : toujours pas ! Plutôt “vrai” et “faux” 😉

L'observation apporte l'acceptation de la vie pleine et entière, et une folle envie de rire à toutes ces histoires.

L'ego est un clown. Il attire l'attention pour engendrer la tension, et ainsi est-il nourri inlassablement par les personnages humains qui réagissent.

(…) suite sur le site 😉💕

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squidlikestalking
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“J'ai déjà fait 52 voeux”

“Wow, un jour après l'ouverture de parcourssup ?”

Elle parlait de genshin impact

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lightvsshadow
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hey, everyone.

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nage-en-mer
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Nager pour le Téléthon 2025


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Périple inattendu en vélo dans les monts du Lyonnais


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webzineculturemarche
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Marches ADEPS : Dimanche 26 octobre 2025

En Belgique, l’ADEPS (Administration de l’Éducation physique, du Sport et de la Vie en Plein Air) organise de nombreuses marches au cours de l’année. Chaque dimanche et jour férié, des promenades balisées sont proposées en une vingtaine de sites disséminés sur tout le territoire de la Wallonie et de Bruxelles. Des parcours de 5, 10, 20 (et parfois 15 km), pour tous les types de randonneurs. Une…

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francepittoresque
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PATRMOINE | Cité Immersive des Fables ➽ https://tinyurl.com/Cite-Immersive-Fables

Un parcours immersif et sensoriel à la découverte de Jean de La Fontaine et de ses célèbres créatures. Sur plus de 1000 m2, les visiteurs sont plongés dans une scénographie luxuriante, des installations et des décors saisissants, des effets spéciaux et des technologies immersives de pointe, ainsi qu’une grande variété de jeux interactifs

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Préparation en vue du prochain championnat de parcours

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maaqoulnoureddine
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maitreguillaumetefengang
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Portrait d’un avocat forgé par le droit (Maître Guillaume Tefengang)

Mes chers lecteurs,

Je me propose aujourd’hui de dérouler devant vous le fil d’une vie, non comme on expose un curriculum figé et desséché, mais comme on ouvre un manuscrit annoté, raturé, parfois taché par l’encre de la lutte, et traversé d’éclairs de lumière. Il ne s’agit point ici d’exalter une figure, mais de contempler un chemin, le mien, que j’ai bâti pas à pas, sous le regard des lois, et au rythme des combats que la justice inspire à ceux qui, comme moi, refusent de s’en détourner.

Je suis né à Yaoundé, dans ce quartier qu’on appelait Cité verte, et qui, sous ses frondaisons épaisses, dissimulait parfois de rudes réalités sociales. C’est là que mes yeux d’enfant, encore vierges de toute rhétorique, croisèrent pour la première fois la silhouette imposante d’un palais de justice. Il est bien évident que ces images répétées, ces bâtiments sévères, ces portes closes et ces robes noires, éveillèrent en moi, non un désir d’autorité, mais une immense soif de comprendre. Qu’est-ce à dire ? Que dès ces années premières, l’idée de justice s’imposa à moi non comme une discipline extérieure, mais comme un mystère intime, une question lancinante à laquelle je ne pouvais répondre que par l’engagement.

Il appert que le Lycée Leclerc, où je fus formé, me donna bien plus que des outils. Il me donna le goût des textes, le sens du débat, et une conscience vive des inégalités. Là, entre les cours de lettres et les premières dissertations de droit, je compris que les règles n’étaient pas des carcans mais des leviers. D’une part, elles encadrent la violence ; d’autre part, elles révèlent la tension entre ce qui est et ce qui devrait être. Cette tension, je ne l’ai jamais fuie. Elle est devenue le souffle même de mon engagement.

À l’Université de Yaoundé II, entre 1995 et 2000, je plongeai dans le droit privé fondamental avec une ferveur que je n’avais jusqu’alors réservée qu’aux romans de Camus ou aux silences de la ville après la pluie. Je pense que cette période ne fut pas tant un apprentissage qu’une métamorphose. Les concepts, d’abord austères, finirent par devenir des outils vivants, maniables, presque organiques. Puis, en poursuivant avec un diplôme en droit international des affaires, je fis un pas décisif : je quittai la sphère nationale, non par désaffection, mais par nécessité. C’est avec clarté que l’on peut constater que cette spécialisation internationale n’était pas un caprice mais un prolongement logique : le monde auquel je voulais m’adresser n’avait pas de frontières fixes.

La suite de mon parcours, en Belgique d’abord, au sein de D’Ath and Partners, puis chez Hoffman et Heymans, m’apprit une autre leçon, moins théorique, plus âpre : celle du quotidien du juriste, mêlé à la matière mouvante des affaires humaines. Ce furent des années de formation en creux, où l’on apprend autant par les cas gagnés que par ceux qui échappent. On peut remarquer avec aisance que chaque cabinet, chaque dossier, chaque client m’a permis d’élargir non seulement mes compétences, mais aussi ma conception même du rôle de l’avocat dans un monde qui change.

Sub conditione d’une indépendance assumée, je créai en 2012 « Art and Law ». Pourquoi mêler art et droit ? Parce que je refusais que la rigueur juridique se retranche dans un formalisme sec. Le droit peut être, aussi, un langage créatif, une grammaire pour les formes libres que sont les œuvres, les projets, les intuitions d’artistes. Dans le cadre de cette initiative, je m’efforçai de rapprocher deux mondes que tout semblait séparer : l’inspiration et la norme.

Puis, entre 2015 et 2020, une double présence s’imposa : Bruxelles et Luxembourg. Le contraire eût été étonnant. Car il fallait que cette architecture que je construisais depuis Yaoundé s’élève, pierre après pierre, entre deux capitales du droit, deux foyers de décisions, deux zones d’influence. Travailler à AB Legal et chez Hance Law Luxembourg, c’était dire oui à une complexité nouvelle, celle de la transnationalité, des flux économiques, des contrats qui engagent des continents. Ceteris paribus, j’ai pu mesurer combien le droit des affaires n’est pas le contraire de la justice, mais un de ses visages les plus exigeants : celui où l’équité doit se faire lucide, mesurée, concrète.

C’est dans cette dynamique que j’ai fondé T-LEX. Non comme un aboutissement, mais comme un lieu de passage : entre l’Afrique et l’Europe, entre les juristes et les entrepreneurs, entre la rigueur et l’intuition. Il est bien clair et évident que ce cabinet est le fruit d’un cheminement long, d’une volonté têtue, mais aussi d’un regard lucide sur les besoins du monde tel qu’il est, et tel qu’il pourrait être.

Et pourtant, une question demeure. Peut-on, dans l’espace contractuel, où les intérêts s’affrontent et se négocient, maintenir vive cette flamme ancienne, presque naïve, que j’ai portée depuis mes années à la Cité verte ? Cette idée selon laquelle le droit n’est pas seulement un outil, mais un espoir ? Que la justice, même par des voies obliques, même dans les méandres de l’économie, continue de signifier quelque chose ? Peut-être faut-il, pour y répondre, interroger le lien entre éthique et technique, entre mémoire et stratégie. Et se demander si le juriste, en s’internationalisant, ne risque pas de s’exiler de lui-même. Voilà, mes chers lecteurs, un chantier qui mérite encore bien des pages.

Pour une lecture plus détaillée de ce parcours et de ses ramifications professionnelles, je vous invite à consulter l’article publié sur le site de T-LEX.

(https://www.guillaume-tefengang.org/un-parcours-faconne-par-la-rigueur-et-lideal/)

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dandanjean
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Provenance

Le parcours de toute une vie va-t-il servir à rejoindre une destination ?

De la situation actuelle, comment savoir que ce lieu n’est-il pas la destination ?

J’aime me représenter que toutes les voies que nous empruntons ne servent qu’à atteindre la provenance de soi.

Une chanson de Gilles Vigneault – Arriver chez soi

Les paroles sur…


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pretty-flower-jiji

ᥲ𝖿𝗍ᥱrᥒ᥆᥆ᥒ ᑲᥣ᥆g⋆˙⟡

I went to parcour because I promised a friend that I’ll come :3

afterwards I saw one of my friends (a guy who plays basketball) and it was sooo awkard TwT + I see him tomorrow again… Ahhh embarassing…

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imagella-blog
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Sauts acrobatiques d'un lapin agil dans une forêt luxuriante

Images De Lapin #lapinacrobatique #sautsagiles #agilité #forêt luxuriante #parcours #démonstration #nature #habilité #animaux #exploit

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arogantskai
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aller

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This parcour didn’t go so well, but she’s amazing with her come-back

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Descente de la rivière d'Auray organisée par Quibr’Enez

Descente de la rivière d'Auray organiser par Quibr’Enez
Vraiment, cette journée s'est révélée être une expérience absolument exceptionnelle, bien au-delà de la nage ; c'est une immersion dans la découverte et un moment de partage inoubliable…


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monrevearcenciel
monrevearcenciel

Pourquoi ce blog ?

Bonjour à toutes et à tous, c'est avec une immense joie que je vous accueille aujourd'hui.

A 31 ans, je suis une maman en devenir. Avant d'en arriver là j'ai connu deux fausses couches et pour cette toute nouvelle grossesse j'ai décidé de partager mon parcours avec vous.

Ce parcours n'est pas celui que j'avais imaginé pour devenir maman. C’est un chemin semé de joies, de déceptions, de doutes et de tristesse, mais aussi de moments d’espoir.

Aujourd’hui, je trouve que le sujet des fausses couches reste encore trop tabou en France pourtant on estime qu'environ 15 à 20 % des grossesses se terminent par une fausse couche, soit environ 300 000 à 400 000 fausses couches chaque année. Trop souvent, on en parle à voix basse, comme si c’était un sujet gênant ou honteux. Il y a peu de places pour en discuter ouvertement, que ce soit dans les médias, dans nos cercles sociaux, ou même au sein de nos familles. On manque d’information sur ce qu’il se passe réellement pendant ce processus, tant sur le plan physique que psychologique.

Il est fréquent que les fausses couches survenant avant la fin du premier trimestre soient minimisées, sous prétexte qu’elles se produisent à un stade précoce de la grossesse. Pourtant, pour les parents, la perte d’un enfant, quel que soit le moment, reste une expérience douloureuse et bouleversante. Dès que le projet de devenir parent commence à prendre forme, un lien profond s’installe. Perdre ce projet, même très tôt, est un événement marquant qui mérite écoute et reconnaissance.

Je pense qu’il est crucial de briser ce silence, car cela peut être une épreuve extrêmement isolante. Trop de femmes, et de couples, cachent leur douleur, de peur d’embarrasser ou de déranger les autres. On a peur d’être jugé ou de sembler « trop » sensibles. On oublie souvent que partager ces expériences peut apporter du réconfort et de la solidarité. Si nous nous permettions d’échanger plus librement sur nos vécus, il y aurait sans doute moins de souffrance silencieuse et davantage de soutien pour celles qui traversent ce genre d’épreuve. C’est un sujet qui mérite d’être abordé sans honte, pour qu’aucune femme ne se sente seule face à cette douleur.

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Nager pour le Téléthon 2024

Nager pour le Téléthon 2024

Vous voulez faire un geste utile en pratiquant votre sport favori : Participez au Téléthon !

Pour la natation en eau libre, voici des événements que je vous conseil :

Abers Solidarités à Landéda (29 – Finistère) : Nage dans le port de l’Aber Wrac’h

Vendredi 6 décembre de 19h à minuit et samedi 7 décembre de 14h à 17h

Inscription sur place. Possibilité de se changer dans les vestiaires de la…


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