#Bleach

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stitchybutton
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Shinji doll u are so offputting with that grin but also so squishable now, sorry (etsy)

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villainsrtasty
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Intimate Kenpachi Headcanons


Kenpachi isn’t much of a kisser. He doesn’t mind a kiss on his cheeks but don’t expect him to initiate a kiss or kiss you back. He does make out during sex but it is more like him devouring your mouth as he can’t get enough of you. There are no tender or passionate kisses from him.

He isn’t much of a hugger either. The only physical touch he has to offer is fucking or protective. He will carry you to safety and take a bullet (or bankai) for you. He will become your ultimate shield.

He isn’t possessive or the jealous type. He does expect loyalty and has full trust that you will be loyal.

He doesn’t pay much attention to fine details. He may miss your birthday or anniversary but you know it’s because he lives in the moment. He doesn’t plan for anything and enjoys life for what it is. He has taught you how to slow down a little and stop fussing over the small stuff. He is surprisingly grounded most of the time until someone challenges him or it’s time to fuck.

Foreplay ain’t his thing. Too slow. Just fuck and fuck some more. Ain’t got the patience to taunt your clit and tease your nipples when he can do both, tease and fuck. He is as feral as he looks. If his cock is already hard, why tickle around it when he is ready to bury it into your wet pussy. And if your pussy ain’t wet yet, all it takes is a single flick of his muscular tongue and your hole is Kenpachi cock ready.

Love language is there. Even he isn’t aware of it. He likes to shower you with gifts. Anything you set your eyes on, it’s in your hands the same day even if he has to fist fight someone for short supply.

He will never say “i love you”. He will demonstrate it instead.

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sunflowersandcherryblossoms
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sapphicpuppyslut
sapphicpuppyslut

yoruichi willingly exposed herself to a high schooler with zero hesitation as naked as the day she was born

she’s in the files for sure

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khr-gilded-cage
khr-gilded-cage

I love any crossover with another where another MC as Decimo because Reborn has to deal with a ‘civilian’ teen that fought gods and will not bow to someone small (yes a pun) and insignificant as a mere human hitman with ego problems.

Iemitsu and Timoteo, the cunning manipulative ruthlessness fuckers will be usurped and killed and probally dragged to hell depending on the fandom.

And Tsuna will be saved from his abusive famiglia.

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grimmjowzine
grimmjowzine

💙APPLICATIONS OPEN IN 1 WEEK🩵

1 WEEK until we get to see your Grimmjow goodies and talent! Our week countdown begins now!

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anitage1
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【BLEACH(アニメ)】浮竹十四郎の卍解とは?能力・伏線・未公開設定を徹底考察

アニメ「BLEACH」に登場する護廷十三隊の中でも、特に古参の隊長として知られながら、原作で唯一卍解が描かれなかった十三番隊隊長・浮竹十四郎(うきたけじゅうしろう)。
「本当に卍解は存在するのか」「もし使えるならどのような能力なのか」といった疑問を抱く人も少なくありません。
浮竹十四郎は卍解はどのようなものなのか?アニメで明かされるのか?
本記事では原作を元に考察しています。

浮竹十四郎とは
能力について
卍解について考察
卍解が明かされるのか考察

BLEACH(アニメ)|浮竹十四郎とは?護廷十三隊十三番隊隊長の人物像
浮竹十四郎とは、護廷十三隊十三番隊を長年率いてきた温厚で献身的な隊長です。
正体・人物像:護廷十三隊十三番隊隊長

浮竹十四郎は護廷十三隊十三番隊隊長であり、高い戦闘能力と深い思いやりを兼ね備えた人格者として知られる死神です。

真央霊術院を卒業して隊長になった初期世…

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scorpiothearachnid
scorpiothearachnid

lmao im finally working on that one fic that was just supposed to be a oneshot (but isn’t anymore kjdgbkjdfbgk)

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toshiro-taichou
toshiro-taichou

Hitsukarin

It’s been a while since I done anything with HitsuKarin. So here’s HitsuKarin in the mornings

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millythompson-whiteroomtorture
millythompson-whiteroomtorture

why do my favs in bleach have to either be a traitor or die or both bruh

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maddyguru
maddyguru

Answering asks later send em heheheh (i wnst more ukitake x reader s shunsui or them separately with reader hehehhehe

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corpse-bunny333
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Aizen Masae from Bad Bad People by @vroomian


Gods, how could I possibly get over him

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s-ukipookie
s-ukipookie

Bleach oc

The cutest bunny butlers

[[MORE]]

I was going to post this for Easter but I can’t wait😼.

They’re so cute I could die I love them

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hollowspoon
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THUNDER

L'orage, ça fait des ravages

Chapitre 2


Le matin arriva sans prévenir.

Pas de lever de soleil grandiose sur la ville, pas de ciel dégagé, non, juste une lumière grisâtre dégueulasse filtrant à travers des nuages lourds, et, à l'intérieur de l'hôtel Las Noches, une série de néons qui grésillaient, à peine remis de l'orage tonitruant de la veille, et des portes de chambres restées sagement fermées. Mais derrière certaines, ça commençait doucement à remuer.

Hôtel Las Noches – Chambre Triple 356


La première chose que Neliel sentit, ce fut…

La douleur.

Pas la sienne.

Une douleur étrangère qui pulsait dans ses côtes, comme si quelqu'un venait de lui assener un coup de poing. Un bourdonnement sourd grimpait le long de son bras, jusqu'à son épaule, et se mêlait à une sensation de vertige. Elle cligna des yeux. Le plafond de la chambre lui paraissait si loin et flou, tout à coup. Comment planer sans prendre de drogues.

Puis, un grognement. 

Pas le sien non plus.

Nnoitra, à quelques centimètres d'elle, tenta de se redresser. Son corps entier tremblait, mais son expression restait la même : la haine de toute chose.

-Tch…, Il écrasa une main contre le sol pour se relever. C'était quoi c'te merde…

Neliel tenta de remettre ses idées en place et l'image de la veille lui revint en un flash : le bruit sec, la lumière blanche, la sensation de brûlure qui avait envahi sa poitrine suite à l'électrisation.

Son électrisation à lui.

Elle regarda Nnoitra.

-Nnoitra, attends… Bouge pas.

Réflexe d'infirmière. 

-Me dis pas ce que j'dois faire, cracha-t-il, mais sa voix manquait de force. Il chancela, se rattrapa au mur, et serra les dents.

Et Neliel sentit la même douleur, au même endroit que lui. Une onde dans ses côtes, aiguë et brève. Comme un écho. Elle tenta de ne pas paniquer. C'était une coïncidence… N'est-ce pas ?

-Tu t'es pris la décharge de plein fouet dit-elle, doucement. T'es sûr que ça va ?

Il tourna la tête vers elle, exaspéré d'avance.

-J'vais bien.

Faux.

Totalement faux.

Une pointe de douleur violente lui traversa la poitrine. Neliel se recroquevilla malgré elle puis tenta de s'asseoir, non sans mal. Elle fixa le dos de Nnoitra, ne comprenant pas ce qu'il était en train de se passer. Le brun sembla sentir ce regard insistant posé sur lui.

-Quoi encore ? cracha-t-il sans se retourner.

-Tu tiens debout ? demanda-t-elle, calme, neutre.

-Évidemment que j'tiens debout.

Mensonge.

Il se rattrapa au lit, discrètement. Elle détourna les yeux pour ne pas qu'il voie qu'elle avait vu.

-T'as l'air pâle, dit-elle.

Il se retourna enfin, agacé, sur la défensive :

-C'est toi qui parle ? Regarde-toi.

Nnoitra la dévisagea, tenté de se foutre de sa gueule, puis s'interrompit. Il avait encore des fourmillements dans tout le corps, la bouche pâteuse et le souvenir très net d'avoir été frappé de plein fouet par quelque chose qui n'était pas censé laisser de survivant. Il grogna et se laissa tomber assis sur le lit.

-L'orage nous a bien démontés, lâcha-t-il finalement.

Neliel, malgré la douleur, eut un petit rire nerveux. Elle se redressa à son tour et observa son propre corps. Aucune brûlure visible. Aucun bleu suspect. Juste une fatigue écrasante et cette impression étrange et terrifiante que quelque chose, en elle, s'était connecté à autre chose.

——

Ascenseur


Un gros CLAC résonna dans la cage métallique, suivi d'un sursaut de vieux moteur. Après une nuit entière à être bloqué entre deux étages, l'ascenseur fut soudain pris d'un regain d'énergie et se remit en marche, dans un gémissement de machine à l'agonie.

À l'intérieur, Grimmjow ouvrit les yeux au moment où la cabine se remit à bouger. Son dos le lançait, sa nuque était raide comme la justice, et sa jambe droite avait fini par s'endormir après une bonne demi-heure passée à taper nerveusement du pied contre la paroi. Il avait résisté à l'envie de hurler jusqu'à réveiller tout l'hôtel, parce qu'il avait quand même une fierté. On ne chialait pas pour un ascenseur coincé. On insultait l'ascenseur coincé de tous les noms possibles, on le maudissait sur plusieurs générations d'ascenseurs et on attendait qu'il ait la décence de se décoincer.

Ce qui, visiblement, venait d'arriver. Ce fut long, mais tout vient à point à qui sait attendre comme dirait l'autre.

-Enfin, bordel…, marmonna-t-il en se redressant.

La cabine trembla. Les chiffres au-dessus de la porte clignotèrent dans le désordre, comme s'ils hésitaient encore sur l'étage à viser. Grimmjow posa une main sur la barre métallique pour garder l'équilibre.

La lumière grésilla une fois. Deux fois.

Puis tout partit en vrille.

Un flash blanc lui déchira la rétine. L'électricité lui remonta le bras, traversa son corps, et pendant une fraction de seconde, il eut l'impression que toutes ses cellules se mettaient d'accord pour exploser en même temps. Il n'eut pas le temps de crier. Il n'eut même pas le temps d'insulter qui que ce soit.

Soudain, c'était comme si le monde se pliait sur lui-même, et Grimmjow cessa d'être là.

Il réapparut un mètre plus à gauche.

Ce fut brutal, maladroit, et absolument pas stylé. Il se matérialisa à moitié de travers, le flanc heurtant violemment la paroi. Un BAM sonore résonna dans la cabine.

-Putain de— !

Sa phrase mourut dans sa gorge, remplacée par un halètement sec. Son cœur battait à tout rompre. Il plaqua aussitôt son dos contre le mur le plus éloigné de la porte, comme si celle-ci menaçait de le mordre.

Ce n'était pas juste un choc. Ce n'était pas juste l'électricité. Il savait reconnaître les deux, il n'était pas si con. Là, c'était autre chose. Une sensation de décalage, de vide entre deux battements de cœur. Comme si, pendant un micro-instant, il n'avait été… nulle part.

-…C'est quoi ce délire, bordel ? souffla-t-il, trop bas pour qu'on l'entende de l'extérieur.

L'ascenseur acheva sa descente à une vitesse anormale et s'ouvrit dans un ding jovial comme si de rien n'était.

Grimmjow resta figé une bonne seconde, reprenant son souffle, avant de se décider à sortir. Sa main effleura la paroi en métal. Un petit arc électrique claqua entre ses doigts et la surface.

Il retira aussitôt sa main.

-T'essaie encore de me bouffer, toi, et je te démonte en pièces, grogna-t-il pour la forme avant de s'éloigner dans le hall, les épaules tendues.

——

Bar de l'hôtel


Dans le bar de l'hôtel, l'après orage ressemblait surtout à une gueule de bois collective.

Les tabourets étaient de travers, quelques verres cassés parsemaient le sol, et la radio qui trônait sur une étagère proche du bar ressemblait à un morceau de métal fondu. L'odeur de bière renversée, mêlée à celle de bois humide, donnait à l'endroit un charme, ma foi, relatif.

Shinji émergea d'abord par un grognement.

Il avait le visage collé à la surface froide du comptoir, un bras ballant dans le vide, l'autre serré autour d'une bouteille vide comme d'un oreiller. Il ouvrit un œil, puis l'autre, et regretta immédiatement les deux.

-…Qu'est-ce que… ?

Sa langue lui paraissait trop grosse pour sa bouche. Il se redressa tant bien que mal et réalisa qu'il n'était pas le seul à avoir passé une mauvaise soirée : Hiyori était allongée de l'autre côté du bar, une chaussette trempée. 

Ah oui, ça lui revenait, maintenant. 

La flaque de la veille. La foudre qui avait tapé quelque part dehors. Le coup de jus à réveiller un mort. La secousse qui avait frappé tout son corps. Les insultes de Hiyori qui résonnaient encore dans sa tête.

-Hiyori ? appela-t-il d'une voix pâteuse.

Elle remua comme un petit animal qu'on aurait dérangé dans son terrier. Puis, soudain, elle se redressa en sursaut, les yeux écarquillés.

-J’T'AVAIS DIT QUE T'ALLAIS CREVER, ABRUTI !

Sa voix claqua dans l'air comme un énième coup de tonnerre. Une onde de choc à peine perceptible parcourut la surface du comptoir, faisant vibrer les verres restants. Shinji sursauta malgré lui. 

-Woh, crie pas, j'ai mal à la tête, fit-il en portant une main à son front. Et j'suis fatigué.

Il baissa les yeux vers ses mains. Elles tremblaient légèrement, mais ce n'était pas seulement la fatigue. Il se sentait… bizarre. Comme l'impression d'entendre des voix autour de lui, des voix qui n'étaient ni la sienne ni celle de sa colocataire. Ça y est, on y était, il devenait zinzin.

Hiyori, elle, trépignait déjà sur place, retirant sa chaussette trempée avec un dégoût visible.

-On a de la chance de pas être morts. Si j'ai des séquelles à cause de toi et de ta radio pourrie, j'te fais enterrer avec, gronda-t-elle.

Shinji se pencha pour jeter un coup d'œil derrière le bar. La radio était méconnaissable. Le câble avait noirci. La prise aussi. Et il lui sembla entendre un cri d'agonie émaner d'elle. Bizarre.

-Désolé, c'était complétement con, t'as raison, concéda-t-il en se redressant. Rien de cassé ?

Hiyori s'examina rapidement.

-Non, mais c'est pas grâce à toi, bougonna la blonde avant de reprendre plus sérieusement. Et toi ?

Il pointa la radio décédée du pouce.

-Hormis le fait que j'ai l'impression d'avoir la mort de cette radio sur la conscience, ça va.

Le blond se fit quand même la réflexion qu'ils avaient une bonne étoile. Car qui ressortait d'une telle nuit en un seul morceau ? 

—–

Hôtel Las Noches – Chambre 260


Orihime ouvrit les yeux dans son lit. Logique, direz-vous, mais pas tant, en cette nuit à l'hôtel Las Noches. Elle cligna des yeux vers le plafond, un peu désorientée. Le souvenir du sèche-cheveux, de l'étincelle, du bruit assourdissant dans ses oreilles, lui revint en flash. Elle se redressa d'un coup, puis se figea, la main plaquée sur sa poitrine.

Elle était en vie. Elle ne s'en rappelait manifestement pas.

-…Oh, murmura-t-elle, comme si quelqu'un pouvait lui répondre. Merci mon dieu.

Son cœur battait vite. Trop vite. Pour se calmer, elle posa ses mains à plat sur la couette, respira profondément… Et sentit quelque chose se matérialiser entre sa peau et le tissu. Un léger picotement, comme une chaleur diffuse. Un éclat orangé, presque invisible, dans l'air juste en dessous ses doigts. Orihime sursauta, et cela disparut aussitôt.

Elle resta un moment à fixer ses mains, bouche entrouverte.

-D'accord… souffla-t-elle. Je suis encore un peu sous le choc je crois…

Cela dit, être sous le choc était une chose, faire apparaitre des trucs lumineux dans ses mains en était clairement une autre.

En bas. Dans le hall. Dans le casino. Dans les couloirs. Partout à Las Noches, d'autres personnes se faisaient exactement la même réflexion que quelque chose clochait. 

——

Salle du petit-déjeuner


La salle du petit-déjeuner était animée comme un matin ordinaire : employés en uniforme, clients encore à moitié endormis, conversations sans intérêt et vaisselle qui s'entrechoquait.

Grimmjow était installé près du buffet, le dos voûté, les coudes posés de part et d'autre de son plateau. Il fixait sa tasse sans vraiment la voir, l'air vaguement contrarié par l'existence même d'une telle mixture.

-C'est moi ou le café est dégueulasse ?

-C'est toi, répondit Neliel en s'asseyant à côté de lui. Le café est normal.

Son bras le lançait encore. Pas une douleur franche. Plutôt une sensation… déplacée. Comme si quelque chose n'était plus exactement à sa place. Quand il fermait les yeux, il revoyait le flash blanc. Le claquement sec. Puis cette impression foutrement impossible d'avoir été ailleurs une fraction de seconde. Comme si l'espace s'était plié, contracté autour de lui.

Il serra les dents.

Nnoitra arriva derrière eux, se servant sans délicatesse.

-Y'a trop de monde, grommela-t-il.

-C'est un hôtel, lui rappela Neliel.

-Mauvais concept.

Le grand brun s'installa nonchalamment sur une chaise. Face à lui, Neliel tenait sa tasse à deux mains, immobile. Son regard, pourtant, ne cessait de glisser vers Nnoitra. Elle le regarda manger. Normalement. Brutalement. Comme si rien ne s'était passé la veille.

Et c'était précisément ça qui la troublait.

Elle le revoyait ouvrir le boîtier électrique. Les étincelles. Le contact.

Elle savait qu'il aurait dû mourir.

Pas une hypothèse.

Une certitude froide.

Ses doigts se crispèrent légèrement autour de la porcelaine.

Pourquoi lui était-il encore là ?

Pourquoi son cœur battait-il encore, lourd et bruyant, à quelques mètres d'elle ?

Nnoitra sentit son regard et releva la tête, agacé.

-Quoi ?

-Rien, répondit-elle trop vite.

Il la fixa une seconde de plus, le sourcil arqué, se demandant ce que diable cette pétasse aux cheveux verts lui voulait de bon matin. Puis il détourna les yeux.

-T'as une tronche bizarre.

-Toi aussi.


Ce fut tout.

Mais Neliel ne cessa pas de le regarder.

——

De l'autre côté de la salle, Shinji remuait son café sans le boire. Hiyori était assise en face de lui, jambes repliées sur la chaise, mâchant un croissant sans appétit.

Il l'observait à la dérobée.

Vivante.

En colère.

Bruyante.

Et pourtant, chaque fois qu'il fermait les yeux, il revoyait la flaque au sol. L'arc électrique.

Pendant une fraction de seconde, il avait cru…

-Arrête de me regarder comme ça, lâcha Hiyori.

-Comme quoi ?

-Comme si j'étais un fantôme.

Il esquissa un sourire.

-J'me disais juste que t'avais bonne mine.

-Mens mieux.

Elle détourna la tête, mais ses doigts tremblaient légèrement autour de son verre. Lui seul l'avait remarqué

——

Hall d'accueil


Orihime descendit les escaliers un peu trop vite, manquant de rater la dernière marche. Elle avait décidé de mettre cette histoire de lueur sous ses doigts de côté (le déni) et se concentrer sur sa première journée à l'hôtel. Elle réajusta le col de son chemisier tout en prenant une grande inspiration. 

Respire.

Souris.

Fais bonne impression.

Le hall était déjà en mouvement. Bruit de valises, téléphones qui sonnaient, conversations entremêlées, musique en fond sonore. 

Et au milieu de tout ça…

Yumichika.

Impeccable.

Chemise parfaitement ajustée, posture droite, regard précis qui balayait la pièce comme s'il contrôlait chaque détail du lieu.

Il la vit immédiatement.

-Orihime.

Pas de surprise.

Il l'attendait.

Elle s'approcha, un peu intimidée.

-Bonjour… !

Il l'observa de haut en bas, se gardant bien de lui donner son avis sur sa tenue. 

-Première règle : on respire. Sinon tu vas paniquer avant midi.

Elle se figea.

-Je… je ne panique pas.

-Bien sûr que si.

Il attrapa un dossier posé sur le comptoir et le lui tendit.

-Tu es à l'accueil. Formation terrain. Tu observes, tu réponds si tu peux, tu viens me chercher si tu ne peux pas.

Elle hocha la tête un peu trop vite.

-D'accord !

-Deuxième règle : tu n'essaies pas d'être parfaite.

Elle cligna des yeux.

-Pardon ?

-Les clients s'en moquent. Ils veulent juste quelqu'un qui les regarde et qui les écoute.

Il s'interrompit une seconde, détaillant son visage.

-Et ça… je suis persuadé que tu sais déjà le faire.

Orihime sentit ses épaules se détendre légèrement. Étrange venant de la part de quelqu'un qui semblait gérer absolument tout d'une main de maître, mais soit. 

-Merci…

Yumichika fit glisser un badge vers elle.

-Tu vas commencer simple.

Il compta sur ses doigts.

-Accueillir, orienter, noter les demandes spéciales. Et surtout…

Son regard se durcit à peine.

-Tu n'acceptes aucune requête venant directement des VIP sans passer par moi ou Nikita.

Elle hésita.

-Pourquoi ?

-Parce que ce sont des VIP.

Ce n'était pas une explication, mais encore une fois, soit. 

Il reprit d'un ton plus léger :

-Ah, et autre chose. Si le type aux cheveux bleus te demande quoi que ce soit, la réponse est toujours non. 

-Hein ? Même si c'est simple ?

-Surtout si c'est simple. 

Elle eut un petit rire nerveux.

-D'accord…

Yumichika observa le hall, puis reporta son attention sur elle.

-Dernière mission.

Il désigna le comptoir.

-Tu restes là. Tu regardes qui fait quoi. Qui parle à qui. Qui évite qui.

Elle fronça légèrement les sourcils.

-Pourquoi ?

-Ça, c'est juste pour les potins. 

Un client s'approcha. Yumichika lui adressa immédiatement son sourire professionnel, fluide, impeccable.

-Bonjour, bienvenue au Las Noches. Que puis-je faire pour vous ?

Orihime resta à côté, observant.

Écoutant.

Apprenant.

Sans savoir que cette journée, qui devait être la plus normale de sa vie ici, allait devenir la première où tout commencerait à basculer.

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cryptidcaptain
cryptidcaptain

fake lino cuts i may and try and turn into real ones. they will never leave my brain <333

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khr-gilded-cage
khr-gilded-cage

“I’ll let the Hokage know that your here to see him.” The secretary said before walking into the larger office behind a wooden door, making Kushina nod as she took a seat and took a breath.

“You alright?” Ichigo asked.

“Yeah, just a little sore from walking is all.” She told him. “It’s going to take me a while before I’m back into shape for my Kunoichi duties.” Ichigo nodded as the door opened again and the secretary walked out.

“Hokage-sama will see you now.” Both Kushina and Ichigo walked into the office to see Sarutobi sitting in his chair with a small smile on his face.

“So good to see you up and about Kushina.” He smiled.

“I think we can both safely say that it’s good to be out of the hospital, right Ichigo?” Kushina asked as smiled.

“Yeah.” Ichigo sighed. “White only looks good for so long.”

“Well, I have had your team doing a few D-rank missions around the village, Kushina.” Sarutobi told her. “With the destruction from the Kyuubi, it would be best to have Genin and Chunin doing D and C-ranks around the village, while the Jonin handle the B and A rank missions.” Kushina pouted lightly before sighing.

“My team has shown they are more then capable of doing better missions! But, I know you’re right, Sarutobi.” Kushina told him. “I’m glad Itachi has been made chunin already and he’s only nine.”

“He’s doing very well so far, even more so now that little Sasuke has been born.” Kushina nodded in agreement. “Now Ichigo… may I ask why you are dressed the way you are?” Ichigo sighed.

“This is all I have.” Icihgo told him. “There was no point in keeping my ruined kimono, so I threw it away.” Saturobi nodded in understanding.

“Have you come to a decision on whether or not you will be joining our ninja ranks?” Ichigo was about to answer before the door opened and Ichigo noticed both Kushina’s and Sarutobi’s eyes narrow, with Kushina holding Naruto closer to herself. He looked over his shoulder to see a man wrapped in bandages with a cane walk into the room.

“Sarutobi, Kushina.” The man greeted, his one eye traveling over Ichigo.

“What can I do for you Danzo?” Saturobi questioned.

“I have come on behalf of our village.” Danzo said standing in the middle of the office. “Give me Naruto so we can have a weapon in time of war. I will train him up so he will not turn against us and so that he will have proper training, not what you call training in that forsaken academy.”

“I have already spoken to you about this, Danzo!” Sarutobi snapped at him. “I will not allow you to take Naruto from his mother! It is her decision if she even lets him become a ninja in the first place!” Ichigo looked to Danzo with narrowed eyes. He didn’t like this man already.

“Don’t be an old fool Sarutobi.” Danzo said calmly. “Other villages already have tailed beasts in there possession. Let me train him to utilize his power in order to protect Konoha.”

‘He sees Naruto, a newborn, as nothing more then a weapon. He wants to take him away from Kushina, from the arms of his mother! Bastard!’ Ichigo’s narrowed eyes started to smolder with blue spiritual power which was unseen by the others.

“I will not do this to him or his mother!” Sarutobi snapped again. “Leave now, Danzo!” Danzo ignored the outburst as he turned to Kushina.

“You and your child have already been attacked.” Kushina took a step back as Danzo took a step forward. “Give me Naruto, let me train him for the sake of our village!”

“I won’t let you.” Kushina told him as she cradled Naruto away from the man as he walked forward. “He is my child and I will raise him correctly. Even if the villagers treat him like dirt, I will be there for him!”

“You’re a fool Kushina.”

“She said what she wants, now leave.” Ichigo said, appearing before Kushina in a shunpo, Zangetsu drawn and pointing at Danzo. Danzo visible eye widened for a moment before it went back to it’s calmed state.

“It would be wise to drop your blade and step aside, Boy.” Danzo said as Ichigo narrowed his eyes once more.

“No, I feel the point needs to be made clear. Come near Naruto or Kushina again and I will kill you. Understand?” Danzo growled underneath his breath before turning away.

“This isn’t the end, Sarutobi.” Danzo said walking out of the room. The room was tense for a couple of seconds before Ichigo sighed and placed Zangetsu on his back before turning to Kushina.

“You okay?” Ichigo questioned and Kushina nodded, smiling up at him.

“Thank you, Ichigo.” Kushina said to him and he just nodded his head. “How did you move so fast? I didn’t even see it.”

“What, shunpo?” Ichigo questioned. “I guess it’s one of my abilities.” He told her. “Old man, about your offer.” Ichigo said turning back to Sarutobi. “I accept.”

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thefifteenthdivisionarchives
thefifteenthdivisionarchives

And I think another issue is me…overthinking again about the whole ‘Quincy powers are external as opposed to Shinigami’s internal powers’

I make things hard for myself at times.

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thefifteenthdivisionarchives
thefifteenthdivisionarchives

It’s amazing how a single word can help my head wrap around a concept.

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distinguishedshoeduckdonut
distinguishedshoeduckdonut
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shiza-zooomer
shiza-zooomer

Напоминаю что я всё ещё Х У Е Ж Н И К_


С чего срисовывал: