


Park Jihoon ‘呈仕CITER’ September Issue Behind
À pays paisible, peuple paisible, telle a toujours été ma règle.
“Pensar en la muerte con tranquilidad sólo tiene valor si lo hacemos en solitario. La muerte en compañía no es la muerte, ni siquiera para los incrédulos, porque lo que más duele no es dejar la vida, sino abandonar lo que le da sentido.” Lucía Etxebarría – Beatriz y los cuerpos celestes
“…torpemente como se debe escribir y como se debe vivir.” Dos mujeres en Praga – Juan José Millás
“…pero la verdad no es un estado definible e inmutable. La verdad está en la cabeza de cada uno.” Lucía Etxebarría - Beatriz y los cuerpos celestes
Les êtres heureux sont graves.
pouco vale o tempo se não com você
Les vertueux s’indignent : « Il ne m’a pas cité, il a tout simplement copié. » Car l'emprunt, dans la morale ordinaire, doit être dûment référé, manière, pour celui qui est cité, de vivre à travers le texte d’un autre. De vivre encore tant qu’il sera cité. Histoire de morale, de rigueur académique. Mais histoire somme toute assez moderne, qui prend naissance avec les historiens du XIXe siècle : les notes de bas de page fleurissent alors, comme espace de légitimation, de justification et d’autocélébration. On renvoie à ses propres ouvrages, ou bien on ne cite que ce qui peut confirmer ses propres thèses. Voir, allez voir, conférez… manière d’envoyer le lecteur vers d’autres horizons, de lancer des liens, des pistes. Manière aussi d’installer un panorama, hors de portée immédiate, et d’accroître ainsi distance et prestance. Manière, encore, d'insister sur la fonction du voir et surtout du “voir ailleurs”. L’ailleurs, le lointain, l'inactuel, a valeur de témoignage ; convoqué, il se présente comme ce qui confirme la réalité actuelle. Jeux de va-et-vient entre le texte et son autre qui le prolonge, l’illimite, le fait dériver vers des paysages inconnus du lecteur. <br/> Les notes de bas de page font office d’hypertexte, ou plus exactement c’est en reprenant ces “allez donc y voir” que l'hypertexte s’établit comme le successeur de la note de bas de page, elle-même issue de la citation, du coupé/collé.
Lembra que foi eu, não esquece que fui eu, que te amou demais desde o dia em que te conheceu. Admite eu sei que também sente falta dos dias difíceis, da falta de grana, de pipoca e filme todo fim de semana. Eu ia de comédia, você sempre de drama, um colchão na sala, nós dois sempre de pijama, coisas de quem ama
Talvez você possa ver que posso ser muito louca para amar. Se eu te dissesse que a solidão cai em mim como uma luva, você poderia me deixar sair?